Valeurs et fondements
Les fondements de la gestion mentale sont philosophiques ce qui la distingue, par exemple, de la démarche de Piaget fondée sur la psychologie ou de celle de Hélène Trocmé-Fabre fondée, elle, sur la neurophysiologie. Ceci dit sans esprit de hiérarchie.


Les fondements philosophiques de la gestion mentale vont d’Aristote à Heidegger en passant par St Thomas et la phénoménologie de Husserl.
Une famille philosophique qu’approximativement on pourrait appeler les « philosophies de la conscience », même si beaucoup de nuances devraient être apportées à cette affirmation.
Ces choix impliquent une conception de l’homme et de l’apprenant qui se résume avec quelques mots-clés : l’invitation à l’autonomie, la découverte et le respect inconditionnel des différences cognitives, la construction de tout savoir à partir des ressources de chacun. Tout le contraire de l’innéisme, par exemple.
Le fondement philosophique implique aussi qu’on ne peut attendre de la gestion mentale une démarche de type « trucs et ficelles ». La gestion mentale interpelle chaque apprenant, chaque enseignant, sans se lasser… L’esprit de la gestion mentale est donc éloigné de tout immobilisme et de tout dogmatisme.


